Tout fout le camp
"Les Français ne pigent que pouic à leur époque. Faut les comprendre. Tout va trop vite. Les profs et les curés ne savent plus où ils habitent. En plus, nous sommes drôlement faits, nous autres. On voudrait que ça change sans changer, que ça "soye" pareil et mieux, comme on dit par chez moi. Je ne voudrais pas jouer les tireuses de cartes qui profitent de nos anxiétés floues, mais pas de doute : l'avenir n'est plus ce qu'il était."